Skip to content
avr 12 / Julie

Winamax mis a mal ?

C’est bien ce que certains professionnels du jeu en ligne auraient tendance a penser vu les nouvelles décisions prises par le numéro deux du poker en ligne en France.

En effet, si la salle de Patrick Bruel nous avait habitué a un budget marketing grandiloquent, il semblerait que ce dernier soit revu a la baisse.

Des coupes financières sont en train de voir le jour et pour l’heure, c’est le département
« affiliation » qui en subit les conséquences. Cela se manifeste pour l’instant de deux façons ; tout d’abord le cout par acquisition, le CPA, a dramatiquement baissé et en outre, Winamax a décider de ne quasiment plus faire appel a des intermédiaires pour aller a la chasse aux affilies ; ainsi, Gambling Affiliations a tout bonnement du rayer Winamax de sa liste de clients. Coup dur !
Pour se donner une idée représentative et chiffrée, il faut savoir que le CPA avait démarré lors du lancement de Winamax a 100 euros par joueur, pour lentement glisser a 54 euros et pour en arriver dernièrement a 30 euros.

Apparemment, Winamax s’est rendu compte au fil du temps que les frais investis dans les affiliations n’étaient pas si rentables que ca et que puisque l’heure était aux économies, il fallait commencer par un secteur qui n’avait pas fait ses preuves plus que cela.

Peut-on en conclure que cette coupe de budget est un signe de ralentissement du site de poker chouchou des français ? La question est en tout cas légitime.

Les sites de jeu en ligne, malgré la très nette prédominance du poker par rapport aux autres disciplines, comme les paris sportifs ou hippiques en ligne, sont taxes a des taux extrêmement hauts ; de plus, l’offre n’est pas aussi large que ce que les operateurs pensaient avant l’ouverture du marché en France.
Il faut aussi en conclure que l’affiliation est sur un siège éjectable puisque apparemment, s’il faut réduire les couts, c’est bien ce secteur qui sera sacrifié en premier.

Winamax a adopté depuis le début la position d’investir énormément d’argent dans la publicité a la télévision, radios, internet et presse écrite. Cette stratégie a été payante puisque tres rapidement, la room de Patrick Bruel a été propulsée a la 2eme place en France, juste derrière le numéro 1 mondial du poker en ligne, PokerStars.

On a assisté en effet a un véritable tambour médiatique et il faut bien le reconnaitre, Winamax a réussi son pari et a donc choisi la bonne méthode. De plus, avec ses tournois désormais incontournables, comme par exemple le Sunday Surprise, Winamax a gravé ses lettres de noblesse dans la tête des joueurs français.

Cela ne va pas consoler le marché de l’affiliation lié de près ou de loin a Winamax. Il faut rappeler que ce site génère 50% du marché français avec ses 700 000 joueurs français.

Mais l’affiliation espère bien trouver un autre poumon en la « personne » de Titan.fr qui se tourne lui de plus en plus vers les affiliés. Titan.fr bénéficie d’une forte et solide expérience dans le domaine du poker en ligne, ce qui est bon signe pour les affiliés.

On voit bien que selon les operateurs les stratégies diffèrent radicalement.